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De Jéri à Salvador

Tout d'abord, on a beaucoup mieux géré le départ de mes parents à Jéri que celui de mes beaux-parents. Forcément, à 3 ans et demi, la plage est le meilleur remède à la tristesse. Alors, on va en abuser.

Sauf que, sauf qu'à Jéri, les alentours du nouvel an correspondent à la très haute saison et nous n'avons aucun hébergement…Par le plus grand des hasards, on nous parle d'une chambre chez une habitante nommée Ivonne, au dessus de la poste.

Vu le nom, je m'attendais à tomber sur une dame d'un certain âge…Mais, nous tomberons sur ça:

Colombienne à fort caractère, prof de danse, capoeiriste très confirmée, au passé déjà bien rempli et mère de 2 petites filles adoooooorables, Candélaria la grande et Esméralda la petite.

Une de nos plus belles rencontres de voyage, aussi bien pour nous que pour Charlotte.

Au programme: balade dans le village pour les 3 enfants,

ou toutes les 4, on nous surnommait dans le village le gang des tongs roses…

plage,

vernissage quotidien des ongles des 3 miss,

rando sur la colline…

Pour les adultes, cours de surf pour Jé qui se débrouille pas trop mal,

(enfin, desfois ça donne plutôt ça:)

et cours de salsa pour moi.

Et, il faut bien avouer qu'avec toutes ses femmes, Jérome ne savait plus où donner de la tête…

Au programme également, comme tout le monde à Jéri, on avait nos habitudes quotidiennes: monter sur la dune,

redescendre la dune le plus rapidement possible,

 

 

coucher de soleil sur la dite dune,

et l'incontournable ronde des excellents capoeristes pour réviser l'anatomie musculaire de l'homme…

 

Pour Charlotte, ce n'est pas encore tout à fait ça:

Le réveillon nous réservera un des plus sympathiques réveillons qui soit. Feu d'artifice à minuit sur la dune avec tout le village,

trempage des pieds dans la mer pour la chance, et zénitude autour du feu de camp…

 

Et, c'est le cœur gros que nous les quitterons le 4 janvier, non sans avoir hésiter longuement à les suivre pour un petit périple amazonien vers la Colombie. Mais, c'est le voyage…

 

Petit arrêt d'une demi-journée à une lagune, à Jijoca, histoire de prendre de la force avant ce qui nous attend…

 

En effet, la suite à Fortaleza est beaucoup moins glamour: la mise à jour du blog pendant 3j…

Fortaleza, c'est 2 millions et demi d'hab. dont ¼ vivant en dessous du seuil de pauvreté, c'est la plus grande favela du monde avec 300 000 hab. (Pirambu), c'est la drogue la moins chère du pays…Encore plus qu'à Sao Paulo ou à Rio, c'est ici que nous ressentirons le plus les ravages du crack; c'est ici aussi que pour la 1ère fois, on se fera suivre par 2 pickpockets pendant plusieurs heures (sans conséquence). L'ambiance est, il faut bien le dire, assez lourde…

Certes, Fortaleza n'est pas que ça. C'est, à priori, une folle ville de la nuit; de ça, nous ne verrons rien!

C'est aussi:

- un centre-ville ma foi, bien agréable (ici, la praça do ferreira:);

- un littoral "habité";

- le lieu d'achat artisanal pour touriste par excellence, particulièrement au mercado central où on achètera notre superbe hamac biplace (1/2 journée pour marchander, Jé n'a peur de rien…);

- un théâtre injustement méconnu, le théâtre José de Alenzar du début du XXème,

et sa façade métallique art nouveau (j'aime le métal);

- une ancienne maison d'arrêt habitée par des dentellières;

- une politique culturelle de la mairie très active, avec, au centre dragao do mar,

de multiples activités pour petits,

ou plus grands…

- et enfin, une plage citadine et vivante comme seuls les brésiliens savent les faire, la praia do futuro, équivalente dans le Nordeste de Copacabana. C'est bizarrement ici que nous mangerons les langoustes les plus fraîches du voyage…

 

Bref, Fortaleza ne nous laissera pas un souvenir impérissable, mais aura eu le mérite de nous "entraîner" à l'extrême pauvreté du nord-est brésilien avant la grande Salvador de Bahia...

Le 13/01, nous prenons un vol pour 3 fois rien et nous arriverons en début de nuit dans le quartier du pelourinho pour prendre une bonne claque!

Comment le Brésil, 11ème économie mondiale peut-il laisser à l'abandon ces gamins? Ce que nous voyons est terrifiant et nous ne l'avons jamais vu auparavant: des gamins à peine plus grand que Charlotte accros au crack. Il faut voir leurs yeux, il faut voir leurs abdomens dilatés par la dénutrition. Une espérance de vie minable…

Certes, l'extrême pauvreté choque nos yeux de français; mais quand elle est mêlée à la pire drogue que l'homme ait inventé et à l'enfance, cela devient insoutenable. Les questions de Charlotte fusent, "et pourquoi ci, et pourquoi ça", les réponses ne sont pas toutes faites…

Un exemple: un soir, à un resto, en terrasse, un de ces minots nous demandent un jus. Jérome: "Ok". Le gamin qui demande au serveur: "un coca". Jérome: "Ok pour le coca, mais tu le bois dans un verre à table" (pour pas qu'il ne le troque). Le gamin commence à insulter Jérome, ne veut plus de coca et prend un gros caillou dans sa main. La frêle proprio du resto d'une trentaine d'année, Chelzy sort et se rapproche du gamin. Le gamin à la proprio: "je me souviendrais de toi, tu sera bientôt morte". Chelzy: "regarde moi bien, moi aussi je me souviendrais de toi. Je n'ai pas peur de toi. Respecte ceux qui travaillent." Le gamin part, son gros caillou dans la main. Fin de l'histoire. Ces gamins ne veulent pas manger! Chelzy et Fabio deviendront notre QG pendant ses 9 jours passés dans le pelourinho, encore une très belle rencontre.

 

Sans transition, la mythique Salvador, 1ère ville sud-américaine âgée de…400 ans à peine.

Nous sommes dès lors sur un autre continent, nous sommes en Afrique!

 

Ici, un hommage à Zumbi dos palmares, symbole de la lutte des esclaves.

L'art des différents musées se tourne vers l'autre continent.

 

 

Le pelourinho est le centre névralgique de la ville haute. Nous nous installons à l'hôtel Arthémis, sordide, mais avec la plus belle vue de la ville.

Ici, le très beau musée de la miséricorde dans l'ancien hôpital de la ville,

et là, la praça da sé:

 

Le pelourinho, un plaisir pour un photographe (s'il ne se fait pas voler son appareil!), l'ensemble colonial est très bien conservé et restauré. Pour preuve:

 

 

 

 

Bref, la ville, 1ère capitale du pays, est surnommée la Rome noire, à cause de ses nombreuses églises, parfois les unes sur les autres.

 

Leurs intérieurs sont des chefs d'œuvre sud-américains.

Ici, le plafond de 1700 de la cathédrale, ancienne église jésuite:

L'église Sao Francisco est le véritable joyau de Salvador. Les franciscains, en concurrence avec les jésuites, ont en effet empli d'or leur église.

Construite par les esclaves africains, le mélange des genres est unique avec des anges aux sexes énormes (mais détruits par des puritains), des femmes enceintes,…

Ici, le chœur tapissé d'azulejos avec son énorme chandelier et son rare Christ en descente de croix:

De même, les cloîtres des différentes églises que l'on a pût visiter sont souvent recouverts de magnifiques azulejos.

Exemples:

- l'agriculture est une félicité,

- il faut avant tout prendre soin de l'âme,

- la peur de la mort, en cours de restauration avec une espèce de tulle gras...

Les sacristies avec leurs fontaines telles des "Taj Mahal miniatures" sont de toute beauté.

 

Il y a aussi en enchevêtrement de places multiples, comme,

le terreiro de Jesus,

le largo da Cruz da Pascoal et son oratoire du XVIIIème couvert d'azulejos,

la praça de Souza

avec son très bel et ancien ascenseur Lacerda.

De là, la vue sur la ville basse est de toute beauté.

 

Salvador, c'est la ville des bahianaises,

et de leurs dentelles.

C'est la ville de Jorge Amado. Ici, les grands Riveira, Amado et Neruda chez ce dernier à la isla negra en 1963:

Ici, entre autre, avec les grands S. de Beauvoir et Sartre en 1960:

C'est la ville d'adoption de l'argentin Carybé. Ici, la très belle représentation de Oxalufan, dieu de la protection dans le candomblé (l'histoire de cette religion est passionnante):

C'est la ville d'adoption de l'anthropologue français Pierre Verger,

spécialiste du candomblé.

C'est la ville de la 1ère palme d'or brésilienne, O Pagador de Promessas (1962, que nous n'avons pas encore vue) qui a pour cadre les escaliers do carmo.

C'est le berceau de la capoeira.

C'est une cuisine à base de dendê (huile de palme supra lourde). Dans la rue, nous mangeons des acarajés.

Au resto, nous mangeons des moquecas que nous connaissons déjà.

C'est la ville musicale du Brésil par excellence. Pas un moment sans entendre un son de samba,

avec les maîtres en la matière, le succulent groupe Olodum qui répète dans les rues de la vieille ville:

 

Il n'y a pas d'âge pour commencer:

 

C'est aussi une ville basse beaucoup moins intéressante. On peut descendre à pied,

ou avec l'ascenseur susnommé (ici, vu d'en bas).

Ici, Salvador est surtout un petit port bien tranquille avec ses pêcheurs (et des bateaux à vendre, rien à prévoir),

ou ses gamins qui plongent ramasser des pièces et qui s'entraînent en ramassant des capsules de bouteilles!

Ou un grand port.

 

Et, c'est enfin la ville où nous rencontrerons Sophie, Gilles et Anouck, 5 ans, des toulousains d'adoption en périple brésilien pendant 3 mois (http://jumairevalensi-lebresil.blogspot.com/2011/02/la-chapada-diamantina-etat-de-bahia.html).

Cette rencontre: que du bonheur!

1er contact:

2ème contact:

Et, c'est parti pour une dizaine de jours à 2 familles:

 

1ère balade ensemble d'une journée dans l'historique et immense baie de tous les saints, véritable mer intérieure.

Nous prenons un bateau de tourisme brésilien, avec pti'dej brésilien à la cachaça,

suivi forcément d'une ambiance bien brésilienne (mieux vaut se cacher quand tu danses…).

 

2ème balade ensemble d'une journée dans le quartier de Bonfim.

C'est ici que se trouve la plus populaire des églises du pays.

Dedans, il y a une salle d'offrandes votives… (jamais vu ça dans une église…)

C'est de cette église d'où proviennent les fitas, ces petits bouts de tissu typiques du pays. Il y en a de partout, on les accroche ici en faisant des vœux.

 

3ème balade d'une dizaine de jours dans le parc Chapada Diamantina et ses alentours.

8h de bus et nous arrivons au petit village de Lençois. Ouf, on respire après l'exténuante Salvador.

Au programme:

- balade dans ce très joli village diamantaire du XIXème.

Pour info aux intéressés, on n'a eu beau chercher dans les rivières environnantes, il n'y a presque plus de diamant au Brésil.

A ce propos, les eaux de ces rivières sont telles du coca (sans faire de pub)…

Retour au village,

à voir, entre autre, l'ancien vice-consulat français où se négociait le prix des diamants, d'une architecture bizarroïde;

une reproduction de maison de garimpeiro (chercheur de diamants),

les lavandières telles en Inde à l'entrée du village.

Une courte randonnée

permet d'aller voir le salon des sables colorés,

avec ses pierres friables multicolores,

utilisés dans la confection des bouteilles de sables souvenirs.

 

- location d'une voiture pour aller explorer un peu les alentours.

Il y a de l'eau rouge sang un peu partout (avec, à ce qu'il parait, des caïmans, ici, Sophie et moi sur un pont).

Il y a de l'eau limpide dans une grotte souterraine. On y descend par des escaliers,

puis on "snorkelle", un peu comme à Bonito (cf. http://chajekat.blog4ever.com/blog/lire-article-356559-1966899-de_corumba_a_bonito.html ). Très joli.

Il y a des ruines d'anciens villages de chercheurs de diamants comme à Igatu

avec son petit musée attenant (ici, quelques ustensiles),

et son cimetière bizarrement aux allures byzantines.

 

- trek de 3 jours dans la vallée do pati (accompagné d'un guide nul, Raoul).

Tout le long, on aura une Anouck en pleine forme.

Jamais on n'aurait cru qu'une enfant de son âge puisse marcher aussi longtemps, à cette allure et avec tant de plaisir. Cela nous fait pauser quelques questions quand à notre fille, qui fait certes des progrès, 10' de marche contre 5 au début du voyage. A ce rythme là, elle sera prête à 60 ans pour les Annapurna…

Nos sacs sont portés par une mule.

La vallée est très belle,

très verte,

et changeante.

Les rivières abondent, nous nous y baignons à chaque pause déjeuner.

Rivière du 1er jour:

Rivière du 2ème jour:

Rivière du 3ème jour, Jane:

Tarzan:

Les points de vue sont multiples.

Le plus espectacular fut une cascade haute de 270m,   

que nous verrons d'en haut, allongés sur un promontoire rocheux.

La sensation du vide mêlée à la beauté du spectacle nous laissent tous, je crois, sans voix. Inoubliable.

Au niveau de la marche, la 2ème journée fût de loin la plus difficile avec ses multiples traversées de rivières. Le terrain détrempé rendait les pentes et les minis escalades particulièrement casse-gueules pour nos 2 porteurs de marchandises fragiles, Gilles et Jérome.

 

Chapeau les gars.

 

Le soir, on dormait ici:

dans cette chambre:

L'ambiance était roots et montagnarde.

 

Pour notre 1er petit trek avec Charlotte, c'est une réussite. Elle a, comme d'habitude était sage comme une image et était intéressée par tout…mais surtout par Anouck.

On dit au revoir à nos amis qui partent vers une île, en prévoyant de se recroiser à Salvador dans une semaine.

 

Nous restons toujours dans le parc, particulièrement pour aller faire une rando d'une journée

vers la cachoeira da fumaça, haute d'environ 400m, plus haute cascade atteignable brésilienne (la 1ère est amazonienne et inaccessible).

Autant nous avons trouvé cette cascade moins jolie et pas plus impressionnante que celle de la vallée do pati,

difficile en effet de se rendre compte des 100m de différence de hauteur;

autant la balade fut rendue bien plus enrichissante par notre guide, Tay (Thierry).

C'est un français qui, quand un certain Mr élu a dit "La France, aimez la ou quittez la", a obéi, est tombé amoureux de cette région et d'une de ses habitantes, a fait un petit garçon…et n'est plus jamais revenu. Encore, une belle rencontre, un passionné de botanique qui aime faire partager son savoir, particulièrement avec les tous petits. Ici, une orchidée:

Ici, un lichen qui a bien plu à Charlotte:

Ici, une jolie feuille qui a aussi bien plu à la miss:

Et, comme tous les jours depuis notre arrivée dans ce parc, on se baignera.

 

Et, c'est ainsi que, le 2 février, nous voilà de retour à Salvador.

Le 2 février, c'est la fête de Iemanja, la plus importante fête du candomblé, dans le quartier de rio Vermelho.

L'ambiance est tout simplement dingue. Comme d'habitude au Brésil, la bière coule à flot. Au début, ça fait un peu peur, surtout au vu du nombre impressionnant de militaires. Puis, on s'est mis dedans, et même Charlotte. Et, là, c'était l'éclate totale, la musique excellente, les visages heureux, et les brésiliens mais surtout les brésiliennes les meilleures danseuses du monde.

Les pieux faisaient des offrandes à la mer, soit de simples bouquets de fleurs,

soit de véritables processions de bateaux qui déposaient dans les mains de Iemanja (la mer) des offrandes multiples et variées.

 

Pour ces quelques jours à Salvador, nous nous installons dans le quartier résidentiel, et à la mode, de Barra, dans la très sympathique pousada Ambar où Jérome prendra ses 1ers cours de capoiera (il se débrouille pas mal du tout).

C'est un tout autre Salvador, beaucoup plus safe et riche (ici, le club nautique).

De là, on se baladera principalement le long du front de mer. Ici, le site historique du Solar do Unhao, du XVIIème avec son église, sa maison des esclaves, sa maison de maître et sa petite usine sucrière.

Dedans, il y avait une expo temporaire au MAM de feu J. Beuys: conceptuelle.

Et un atelier libre pour les enfants en hommage à l'artiste allemand.

Il y a une plage hallucinante, une minuscule (ce qui est hallucinant pour le Brésil) plage urbaine noire de monde à l'ambiance encore une fois surréaliste, la praia do porto da barra.

 

Il s'agit du 1er lieu de peuplement de la ville. Le fort de Barra est le plus ancien de l'Amérique des colons portugais (1534).

Il renferme un très beau phare,

et un musée nautique avec une réplique du bateau de Cabral arrivé par hasard en 1500, à 700 km plus au sud.

Le hasard qui a dévié sa flotte vers des chemins bien loin de ceux de Vasco de Gama pour les Indes est très controversé (lire le chap. Histoire dans "Le Brésil, terre d'avenir" de S. Zweig).

Dans tous les cas, nous, on a bien aimé se retrouver dans ces lieux.

 

 

Nous avons passé également une journée à praia do forte, à 80 km au nord.

Nous sommes aller voir le projet Tamar de sauvegarde des tortues (5 des 6 espèces mondiales font escale au Brésil). Ici, une tortue albinos.

Les œufs situés dans des endroits à risque sont ramassés puis déposés au projet avant d'attendre leurs éclosions.

Les bébés sont relâchés sur la plage.

Très touristique

et peu intéressant pour nous à par pour Charlotte, plus sensibilisée à ne rien jeter sur la plage pour protéger les tortues…

Au retour, on s'arrêtera sur une plage. Baignade,

technique pipi au point,

fierté de la super technique,

et blonde à forte poitrine…

 

De retour, nous partons une semaine, sur les conseils de Sophie et Gilles, sur l'île de Boipeba au sud de Salvador. D'ailleurs, j'ai oublié de parler de notre soirée de retrouvailles-au revoir avec eux à Salvador, excellente soirée à thème caïpirinha-crabes tok tok... Et, j'ai aussi oublié de parler du cadeau que Charlotte a fait à sa copine (et à nous évidemment): des poux...

Revenons à nos moutons, le trajet pour cette île est une véritable expédition: bus ½ h pour aller au terminal des ferries, bateau ½ h

pour aller sur l'île d'Itaparica,

bus 2h pour aller à Valenca, taxi 10' pour aller sur le port, bateau rapide 1 h et arrivée. Ici, l'ambulance qui va moins vite que notre bateau…

Pour le dernier hôtel brésilien, on se fait plaisir en s'installant dans le meilleur, la pousada Santa Clara tenu par le très agréable Charles, américain.

La chambre est parfaite, le service attentionné et le jardin un pur plaisir tropical.

 

 

Ceci n'est que complémentaire de la beauté de l'île, véritable paradis du bout du monde.

Tout d'abord, il n'y a pas de véhicule.

L'ambiance est décontractée et heureuse.

 

 

Les plages sublimes et propices aux plus délicieux bains de minuit (pas de photo!), les 1ers de la vie de Cha.

Bref, les photos valent mieux qu'un long discours:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après une dizaine de minutes de marche dans l'eau à marée basse, la barrière de corail à nue:

L'eau est la plus chaude que nous ayons connu de notre vie (en moyenne, 35°).

Nous prendrons un petit bateau pour aller en pleine mer à une piscine naturelle. Du bonheur à l'état pur. Je crois que l'on reviendra…

 

La fin de notre voyage brésilien approche. Le 14 février, nous revenons par la même expédition sur Salvador.

Arrivés à la pousada, on fait les sacs, on boit une caïpirinha, on prend un taxi pendant 1h, direction l'aéroport. A 22h30, on enregistre les bagages. Et là, surprise, les fauteuils ont été faits pour que l'on ne puisse pas s'allonger…

Jamais vu ça, les designers préfèrent nous voir dormir par terre…

Bref, décollage à 2h30 pour Sao Paulo. A 7h30, décollage pour Iguazu, arrivée 1h30 plus tard. Taxi 15' pour aller au camping international.

Cela fait 20h que nous sommes dans les transports en commun.

 

 

En bonus, après avoir joué au mannequin, Charlotte se préfère en photographe, faut dire qu'elle n'a pas encore bien compris le concept du sourire naturel.

Elle nous offre sa vision du monde, ie ses parents.

Ici, sa mère:

Et, ici, son modèle préféré, son père

 

 

Très réaliste…Quelques progrès à faire sur le cadrage.

 



24/02/2011
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